Bernadette Malgorn 2020

Bernadette Malgorn

BM2020

Je m’engage pour et avec vous, en femme libre et indépendante. Avec mon expérience des dossiers et du terrain, ma proximité avec les gens, mon amour pour Brest.

Bernadette Malgorn

 

Après des études universitaires à Rennes en sciences économiques, en histoire-géographie et en informatique, Bernadette Malgorn intègre l’ENA et choisit la carrière préfectorale qui la conduira dans diverses régions françaises : Bourgogne, banlieue parisienne, Normandie, Midi-Pyrénées mais aussi à plusieurs reprises en Lorraine et en Bretagne où elle fut préfète de la région de 2002 à 2006.

Son parcours passera aussi par la Cour des Comptes européenne et différents postes nationaux. Elle suivra Philippe Séguin au ministère des affaires sociales et de l’emploi, puis à l’Assemblée nationale lorsque celui-ci, élu Président, l’appelle à diriger son cabinet.

Bernadette Malgorn intègre ensuite la Cour des Comptes française qu’elle quitte en 2019 pour se consacrer entièrement à ses mandats locaux. Élue conseillère régionale, en mars 2010, elle préside le groupe « Droite & Centre de Bretagne » jusqu’en 2015. Élue au Conseil municipal de Brest en mars 2014 1 , elle conduit le groupe d’opposition «Rassemblement pour Brest» (RPB) et est également conseillère de la Métropole. Elle se présente aux élections municipales de mars 2020 à la tête d’une liste indépendante.

Avec son groupe, elle s’investit principalement sur les questions d’aménagement et d’urbanisme, militant pour le développement durable de l’agglomération au sein du pays de Brest. Le RPB s’oppose aux extensions urbaines, excessives dans une ville qui perd de la population, et aux aménagements portant atteinte à la biodiversité sans justification d’intérêt général. Ayant présidé l’observatoire national des zones urbaines sensibles, Bernadette Malgorn a remis en 2013 un rapport au ministre de la ville faisant le bilan de 10 ans de rénovation urbaine et recommandant sa poursuite. A Brest, elle soutient les opérations de rénovation urbaine qui devraient même s’amplifier. Elle s’oppose à la destruction d’espaces verts et à la minéralisation des aménagements.

En matière de déplacements, le groupe RPB donne la priorité aux modes actifs, comme la marche et le vélo, ce qui suppose une adaptation des transports en commun pour les publics les moins mobiles. Opposé à l’augmentation de la taxe sur les salaires que constitue le versement transport, il s’est abstenu sur la délibération relative à l’extension du réseau tout en approuvant le lancement d’études complémentaires à la préparation des transports en site propre. Le groupe RPB milite pour une circulation sécurisée tant pour les automobilistes que pour les cyclistes et les piétons ; pour faciliter la fluidité ; pour améliorer le stationnement notamment en centre-ville.

Soucieuse de l’avenir maritime et naval de Brest, Bernadette Malgorn, tant au conseil régional qu’à Brest, a soutenu l’aménagement du polder pour accueillir des activités industrielles, notamment les nouvelles énergies. Elle a par ailleurs plaidé pour un usage partagé des outils portuaires et pour l’ouverture de la Penfeld, qui reste, pour elle, une priorité.

Bernadette Malgorn, qui a été préfète coordonnatrice pour le TGV Bretagne-Atlantique, ne cesse de militer pour faire venir la ligne à grande vitesse jusqu’à Brest, dont le développement en tant que métropole exige des liaisons rapides avec le reste de l’Europe. L’objectif du TGV pour Paris en 3 heures est pour elle plus que jamais d’actualité.

Bernadette Malgorn dénonce le déni de la municipalité socialiste face à la montée de l’insécurité à Brest, ville autrefois réputée pour sa tranquillité. Dès 2014, elle a préconisé la création d’une police municipale et la mise en place d’un système cohérent de vidéo protection. Elle a appelé à une action vigoureuse contre les ferments de l’islamisme radical.

Très attachée à l’identité bretonne, elle soutient les initiatives en faveur de sa langue et de sa culture, au niveau régional et local. Elle s’est élevée contre la fermeture des bibliothèques du centre-ville et engagée, dès 2014, pour la redynamisation du carré des Arts, notamment par la rénovation du musée et la valorisation des enseignements artistiques.

Avec son groupe, elle s’est opposée à la mise en place à la hussarde des temps d’activité périscolaire (TAP) notamment pour les maternelles et proposé une négociation, école par école, avec les enseignants, les parents d’élèves, les autres personnels (ATSEM, AVS, etc.), la direction et les inspecteurs de l’éducation nationale de la circonscription. Cette question doit trouver solution dans le dialogue et le respect des différents acteurs.

Durant leur mandat, Bernadette Malgorn et son équipe ont reçu des centaines de personnes, souvent pour les aider dans des difficultés sociales. Elles participent ou suivent les activités du monde associatif notamment l’éducation populaire, la santé ou la protection animale. Elles sont allées à la rencontre de nombreux acteurs de la vie économique, commerciale, touristique, sociale, culturelle, du monde de la recherche et de l’innovation.

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Bernadette Malgorn ne cesse de dénoncer la « chape de plomb » que le système socialiste fait peser sur la ville, en voulant neutraliser tous les contre-pouvoirs. Elle a mis en garde le maire sur les risques qu’il prenait en ne dotant pas la collectivité d’instances de déontologie et de contrôle.

Soucieux de défendre le pouvoir d’achat des Brestois, Bernadette Malgorn et son groupe votent contre les augmentations d’impôts et de tarifs excessifs. Ils sont opposés à l’augmentation de l’endettement qui est une façon de faire payer les générations suivantes. 

Le vendredi 18 octobre 2019, Bernadette Malgorn lance sa campagne pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2020 à Brest.